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31,85% de différence entre les prix en Martinique et ceux de l'Hexagone. (Lu dans France-Antilles)

L’Association des consommateurs du François, après enquête sur les prix, n'a vu que très peu de changements dans la réduction des écarts entre la Martinique et l'hexagone et ce, malgré l’ajout de produits nouveaux dans le panier type de la ménagère.
En effet, ce nouveau panier est de 60 produits au lieu de 45, et prend en compte principalement les produits non alimentaires, la viandes fraîches ou les produits de l'épicerie salée.
Cependant le constat, malgré l’inégalité globale du mode de consommation, reste très défavorable au portefeuille du consommateur moyen puisque l’écart constaté entre la France et la Martinique selon l’enquête, est tout de même de plus de 31% !
19-05-2012



Des projets d’aménagement pour les hôtels « Diamond Rock » et « Club-Trois Ilets », mais quid de l’avenir des salariés ?

La SEMAVIL (Société d’Economie Mixte chargé de l’Aménagement pour la ville du Lamentin) se propose de rénover deux hôtels placés sous sa gestion, le Diamond Rock et le Club-Trois-Ilets.
Un document concernant ces projets a été remis pour consultation aux représentants du personnel afin de les informer sur l’ensemble de l’opération.
L’idée de rénovation de la société gérante (SEMAVIL) est partie dit-elle d’une exigence formulée par leurs principaux clients que sont les Tours Opérator qui leur fourni principalement leur clientèle. Les hôtels sont trop vieux, disent-ils et manquent cruellement aujourd’hui de modernité » et d’attractivité.
L’exigence des gérants, est donc d’en faire des hôtels quatre étoiles. Et partant de cette idée, tout le contenu du projet de la Sémavil fourni aux élus du personnel, va se limiter à traiter principalement de la question du chantier qui sera mis en œuvre.
Aucune information ne précise concernant la prise en charge total des rémunérations pour la période total du chantier, idem sur le projet de formation personnalisé et quand à l’impérative nécessité d’améliorer les conditions de travail, aucune ligne du projet n’en fait état, pire il parait même que des suppressions d’emploi en CDI seraient envisagées !
Alors les salariés de l’Hôtel Club tout comme ceux du Diamond Rock restent méfiants. Ils considèrent que pour l’instant le niveau d’information qui leur a été communiqué, n’est qu’une mise en bouche qui ne dévoile rien des vraies intentions des messieurs de la Sémavil.
Mais de toute façon que les promoteurs de l’opération ne se méprennent pas, car il n’est pas question pour les salariés des hôtels de faire les frais d’un projet approximatif et mal ficelé où visiblement les patrons ne prévoient rien de bon pour eux !
Le moment venu, ils se sont engagés à faire entendre leur voix et surtout leurs propositions.

13-05-2012
 



Harcèlement sexuel: vite une nouvelle loi !

Le monde du travail est décidemment très dur pour les femmes. Aux inégalités de salaires, aux temps partiels imposés, à la précarité, aux carrières ralenties, aux retraites réduites, les lois existantes n’apportent pas de solution, faute d’être appliquées. Le harcèlement sexuel, autre forme de violence sexiste serait maintenant impuni ! L’ancien ministre et ancien député du Rhône Gérard Ducray, condamné en appel en 2011 pour harcèlement sexuel à trois mois de prison avec sursis avait accompagné son pourvoi en cassation d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) attaquant la loi sur le harcèlement sexuel. « Le fait de harceler autrui dans le but d’obtenir des faveurs de nature sexuelle est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende », stipulait l’article incriminé. Il a été jugé trop flou :le 4 mai, les sages du Conseil constitutionnel ont rayé le délit du Code pénal. Avec effet immédiat...Lire la suite dans le document ci-dessous

Harcellement sexuel


Les salariés du Casino Batelière Plazza toujours dans l’incertitude !!!

Les négociations entre la Mairie de Schœlcher et le Casino Batelière Plazza ont officiellement débuté le vendredi 4 mai 2012. La base des négociations se fait sur le dossier déposé le 27 avril en mairie par le Casino. Il s’agit de l’ultime procédure. Si aucun accord n’est trouvé, le casino fermera ses portes le 31 octobre 2012 laissant une centaine de familles sur le carreau.
En réponses aux inquiétudes des salariés, le maire de Schœlcher, M. Clémente, les  a conviés  en mairie pour une entrevue. Bien que l’entretien n’ait rassuré personne, il a eu le mérite d’associer l’ensemble des salariés à la discussion sur l’état du dossier, car chacun a eu la possibilité d’interroger et de se faire sa propre opinion.
Par ailleurs, les élus CGTM, reçus à deux reprises en mairie, par M.Gamess, directeur général des services de la ville de Schœlcher, n’ont pas, au sortir de la réunion, eu le sentiment que les choses évoluaient. Aussi leur leitmotiv demeure :
                                   « LA SAUVERGARDE DES EMPLOIS »
Puisqu’à ce jour, aucune garantie ne leur a malheureusement été donnée à ce sujet.
Pour la suite, le maire, sans doute pour calmer les esprits, s’est dit détendu et serein quant à l’issue des négociations. Le souci de la mairie étant d’obtenir un accord « gagnant, gagnant » avec une entreprise « partenaire ».
Elle affirme cependant que sa demande financière faite à la Cogit s’appuie sur des arguments d’experts dont elle s’est entourée, et dit qu’elles sont justifiées et ne peuvent mettre en péril la viabilité de l’entreprise. D’ailleurs, le maire précise que les actionnaires de la Cogit sont assis sur une véritable « mine de diamants » et que l’entreprise réalise un taux de profit considérable. D’où la position de la mairie de: «  ne pas signer un accord au rabais » !
Du coté de l’employeur la direction n’a pas, à ce jour, jugée utile de convoquer l’ensemble des travailleurs pour les informer sur la situation, renvoyant au passage la responsabilité des défauts de communication sur les IRP.
Dans cette étapes de la négociation entre les deux parties, il nous que semble personne ne veut abattre ses cartes !
Dans le meilleur des cas, ce mauvais scénario s’apparente à une partie de poker menteur pour faire monter les enchères entre gens d’« affaires ». Dans le cas contraire ce sera un drame où les salariés, considérés comme simples variables d’ajustement, seront les boucs émissaires qui paieront pour une négociation qui a mal tournée.
 
 



Relaxe pour la secrétaire générale de la CGTM

C’est avec joie et soulagement que la CGT a accueilli le verdict de la cour d’appel de Fort de France déboutant le « collectif dom » présidé par Jean François Hayot, membre de l’une des familles de colons les plus riches de l’ile.
En effet, il était reproché à Ghislaine JOACHIM-ARNAUD, secrétaire générale de la CGTM, d’avoir écrit sur le livre d’or d’une chaine de télévision le slogan scandé durant trente-huit jours par les manifestants du mouvement de février-mars 2009 « La Martinique est à nous, la Martinique ce n’est pas à eux. Une bande de békés voleurs, profiteurs ; nous allons les foutre dehors ». Elle fut condamnée en première instance pour « incitation à la haine raciale ».
Porteuse d’un message de soutien de Bernard Thibault et présente lors du procès en appel, la délégation de la CGT a témoigné à la barre pour rappeler que CGT et CGTM, leurs militant-e-s et dirigeant-e-es portent des valeurs et des combats communs depuis des décennies : la lutte en faveur de la justice sociale, la défense collective des salariés, la lutte contre l’exploitation , contre les discriminations – et en premier lieu contre le racisme -, la lutte contre le colonialisme. Message, parmi d’autres, entendu par le tribunal : assurément le verdict représente une belle victoire pour le monde du travail et le syndicalisme martiniquais.

Montreuil, le 10 mai 2012



Tropiques FM la radio de Claudy Siar condamné par Le conseil des prud’hommes.

Le conseil des prud’hommes de Boulogne-Billancourt a condamné, le 24 avril dernier, la société Tropiques FM à payer une somme d’environ 16 000 € à une journaliste pour un licenciement « dépourvu de cause réelle et sérieuse ».
Cette journaliste avait été engagée par contrat oral pour animer chaque semaine une émission pour laquelle Tropiques FM s’engageait à la rémunérer à hauteur de 500 € nets par émission… ».
Quatre mois après, la journaliste, n’ayant jamais été payée, à saisit le conseil des prud’hommes, et a fait condamner la société Tropiques FM à payer une somme d’environ 16 000 €
Embarrassante situation pour le directeur général, Claudy Siar, recruteur de la journaliste et actuel propagandiste de Nicolas Sarkozy, car il a eu beau contester, rien n’y fit, le jugement rendu et divulgué dans les médias !
Mais tout de même, pour un homme sensé défendre les droits des originaires d’outre-mer dans l’Hexagone et les protéger, notamment des discriminations à l’embauche, ça la fout mal !



Grève des travailleurs de l’OMASS.


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Au Lamentin branle-bas de combat ce jeudi matin devant l’entrée principale de la Maison de retraite de Place d’Armes.
En effet les salariés ont décidé d’arrêter le travail en se déclarant tous solidaire de Christian Cambeilh le secrétaire du syndicat CGTM que la direction avait décidé d’éliminer !
C’est la veille que s’était tenue un entretien préalable pour décider du sort du salarié à qui il avait été reproché de s’être prit à l’un de ses collègues de travail en proférant à son encontre des injures et des menaces.
Forte de sa charge et croyant le coup possible, la direction a donc décidé dans un premier temps de le mettre le salarié en mise à pied pour ensuite plus aisément le licencier.
Mais c’était sans compter avec la solidarité de l’ensemble du personnel qui s’est immédiatement solidarisé à l’appel du syndicat, pour exiger que s’arrête l’acharnement du directeur et que ne soit reconnue aucune faute contre Christian Cambeilh qui vaudrait son licenciement.
Dans la journée suite au bras de fer engagé, les parties se sont retrouvés dans une négociation qui s’est déroulée en plusieurs partie pour ensuite se conclure par un compromis accepté par le salarié qui a décidé d’abandonner sa demande de réintégration contre la proposition de transaction proposé par Philippe Edmond-Mariette le président du conseil d’administration de l’Office municipal Action Sociale.
C’est donc fort de ce recul d’une direction arrogante qui s’est dans un premier temps voulue intraitable, mais qui ensuite baissa pavillon devant l’ensemble des salariés mobilisés. Et ces derniers, forts de cette victoire décidèrent tous ensemble de reprendre le travail une fois conclu le protocole transactionnel qui indemnisait leur camarade.

05-05-2012



Le syndicat CGTM de la Préfecture interpelle le Préfet de Région.

Le syndicat CGTM des personnel des Préfectures et Sous-préfecture de Martinique qui a récemment vu le jour se jette dans la mêlé. Leur première intervention se met déjà en place par une demande d’audience au Préfet (courrier joint) leur volonté de le rencontrer afin de faire le point sur différentes questions concernant des avantages auxquels prétendent les personnels.
Pour l’instant le Préfet est aux abonnés absents, mais on peu aisément penser que l’organisation des élections présidentielles est sa priorité, et que sitôt ces préoccupations envolées qu’il se fera disponible.
En tout cas c’est ce que souhaitent les mandatés du personnel qui sont sur le pont !
 
(Courrier)
 
Objet : Extension du dispositif d'aide complémentaire à la restauration aux agents de le préfecture, des sous préfectures et du ministère de l'intérieur en Martinique.
 
Référence : Site internet du ministère – action sociale – page : l'offre de restauration et son financement.
 
 
 
Les tickets permettant aux agents de la préfecture, des sous préfectures et du ministère de l'intérieur en général d'obtenir une réduction sur le montant de leur repas quotidien affichent aujourd'hui un montant de 1,17 €, sous réserve que l'indice de rémunération du grade soit inférieur à un certain seuil.
 
Vous n'ignorez pas que les agents de l'état ont perdu une bonne partie de leur pouvoir d'achat depuis une dizaine d'années, les statistiques officielles, donc incontestables, montrent un recul moyen de plus de 10 pour cent.
 
Or, il existe, en l'absence de structure collective de restauration obligeant les agents à faire appel au secteur concurrentiel privé – comme c'est le cas dans notre département -, un dispositif d'aide complémentaire aux repas forfaitaire, dont le montant de 2,50 € constitue un plafond.
Le cadre d'application de cette mesure est fixé par la sous direction de l'action sociale et de l'accompagnement du personnel de la direction des ressources humaines, dans le cadre des crédits d'action sociale.
 
L'ensemble des personnels du ministère de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration en poste dans le département est éligible sans aucune distinction d'indice de rémunération et de grade à cette prestation.
 
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir demander la mise en place de cette mesure au profit des agents du ministère, préfecture et sous préfectures incluses, à Monsieur le Ministre de l'Intérieur, sachant que nos collègues du département de la Réunion ont effectué la même démarche.
 
05-05-2012
 



1er mai 2012 : un millier de travailleurs ont défilé à Fort-de-France


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Les mauvaises conditions météorologiques du 1er mai à Fort-de-France n’ont pas  freiné la détermination du millier de travailleurs qui se sont mobilisés pour commémorer cette fête des travailleurs. De nombreux slogans hostiles aux gouvernements et au grand patronat dénonçant les attaques portées au monde du travail, le démantellement des services publics... ont fusé tout au long du cortège composé de l’intersyndicale, de plusieurs partis politiques ainsi que d’associations. A signaler  qu’un  syndicat a choisi de défilé dans une autre commune, et une manifestation dans la commune du Vauclin.  Ecoutons en page CGTM WEB-TV M-H. SURELY et regardons les photos de la manifestation en page PHOTOS



L’habitation « Le Verger » à Basse-Pointe, une nouvelle vitrine de la répression antisyndicale ?

C’est presqu’un fait commun de parler des « habitations » agricoles, lorsque l’on fait état de la répression syndicale qui frappe les militants ouvriers.
C’est encore le cas cette semaine sur l’habitation « Le Verger » à Basse-Pointe, plantation où est cultivée la banane et appartenant à Bertrand Aubéry, ce planteur gavé en fonds Européens qui règne sur quinzaine d’entreprises agricoles dans cette partie du nord de l’ile (Verger, la Capote, Chalvet, Gradis, Moulin l’Etang, SEA, Sobanor, Mécagri, Dumauzé, Caraïbe Hydroponie etc….), et qui entend le faire par la répression et l’intimidation.
Si l’ensemble des entreprises de Bertrand Aubéry compte plus de 500 travailleurs, le « Verger » comptabilise un effectif de 46 ouvriers. Car il faut savoir que sur les habitations de B.Aubéry, l’effectif de salarié n’atteint jamais le chiffre 50, tout simplement parce que ce seuil permet au syndicat de désigner un délégué syndical et oblige l’entreprise à organiser des élections pour le Comité d’Entreprise.
Et c’est sans doute cette question de la présence syndicale, qui est la source de toutes les tracasseries que vivent les délégués de la CGTM à Basse-Pointe.
Aujourd’hui l’un des délégués du personnel de l’habitation « le Verger » est convoqué en entretien préalable pour avoir prit ses jours de congés payés dus par l’entreprise.
Si l’ouvrier à décidé de prendre ses jours de congés, c’est que cela fait des mois que ses demandes formulées étaient refusées par le directeur.  Et à chaque refus, il prétextait : « qu’il à de l’activité pour lui » comme s’il suffisait d’évoquer « l’activité » pour reporter indéfiniment le bénéfice de la prise de congé par le salarié.
Mais ce n’est pas tout, quasiment chaque semaine ce délégué, depuis qu’il a été élu en début d’année, se voit modifier ses conditions de travail, et à chaque fois le directeur le destine aux taches les plus dures, les plus ingrates ou les plus insalubres de l’habitation.
Ce directeur, il faut le savoir, a de la suite dans les idées puisque les délégués du personnel précédents subissaient les mêmes tracasseries, si bien que l’un d’entre eux a du engager une action prud’homale pour se faire rembourser 15 jours de mise à pied autoritaire que lui a fait subir cet adepte des représailles.
Et pour boucler la boucle, trois des 4 élus du personnel ont déjà reçu des avertissements de ce monsieur alors qu’ils n’ont été élus représentants de leurs camarades de travail que depuis …..le mois de janvier dernier.
Aujourd’hui, les ouvriers disent que cet acharnement commence à leur pourrir la vie et cela doit cesser. Selon toute vraisemblance ils ne tarderont pas à se manifester pour le faire savoir et rappeler à ce koumandè : ke toutt jé cé jé, mé kassé bwa an tchou makak pa jé !
28-04-2012



Les menaces de licenciements nous viennent de partout !

En Martinique comme ailleurs, la grande vague de la rigueur capitaliste est là et bien là et nos gouvernants qu’ils soient privés qu’ils publics, nous désignent comme ceux qui en feront les frais.
Aujourd’hui cette attaque se traduit par des menaces de licenciements en cascade qui s’annoncent et qui nous viennent de toutes parts.
1141 suppressions d‘emplois sont envisagées dans les hôpitaux de Trinité, du Lamentin et du CHU de FDF selon les informations transmises par l’ARS.
93 licenciements possibles comme 93 épées de Damoclès sont suspendues sur les têtes des salariés du Casino Batelière Plazza de Schœlcher.
204 suppressions de postes sont prévues pour la rentrée 2012-2013 par l’Education Nationale pour l’Académie de Martinique, portant à quelque 800 le nombre de postes supprimés depuis 5 ans.
Dans le secteur de l’hôtellerie, il n’y a pas si longtemps de cela, des centaines d’emplois ont disparu par la mécanique simple des jeux d’intérêts.
Voilà pour les annonces et le récent passif et d’autres suivront.
Ainsi on a l’impression de voir s’ouvrir la piste, pour que dévalent après, toutes les décisions du même acabit, car il s’agit bien d’un début et pas d’une fin.
Le service public bien en avant dans cette initiative, donne le ton et le secteur privé ne se gênera pas pour suivre la voie toute tracée d’une politique de mise au chômage qui viendra aggraver les conditions de vie, déjà difficiles, de ceux qui n’ont que leur salaire pour vivre.
Ils nous attaquent de toutes parts. Ils réduisent notre protection sociale, ils démantèlent la fonction publique, ils nous ont supprimé les 35 heures, ils ont allongé le nombre d’annuités pour la retraite, ils ont modifié le code du travail. Tout cela dans l’intérêt de leurs amis capitalistes.
Alors aujourd’hui, il s’agit pour les travailleurs de se rassembler pour la réalisation d’un puissant mouvement d’ensemble et d’exiger dans un plan d’urgence, du travail pour tous et une véritable politique d’amélioration des conditions de vie pour tous ceux qui vivent ici.



Fonds de pensions : les retraités Néerlandais sont attaqués à leur tour.


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Les pensions de millions de retraités (et futurs retraités) néerlandais vont être réduites l’an prochain. Aux Pays-Bas en effet, les salariés cotisent à des fonds de pension pour leur retraite complémentaire et, avec la crise financière, les résultats de ces fonds ne sont plus suffisants pour garantir les pensions escomptées.
Les fonds de pensions qui doivent couvrir 105 % de leurs engagements n’en couvraient que 98 % à la fin 2011. Au moins 125 des 450 fonds de pension – couvrant 8 millions de personnes – devraient appliquer des baisses de pensions dès 2013.
Les pouvoirs publics ont fixé un plafond à ces baisses : 7 %. Pour l’instant, la banque centrale prévoit qu’elle seront limitées à 2,5 % mais des baisses plus importantes sont envisagées début 2013 , expliquent les Echos (09/01/2012) Les Pays-Bas est le pays d’Europe où le poids des fonds de pensions pour la retraite est le plus élevé.
 



Les retraités et futurs retraités en litige avec la Cnav vont pouvoir saisir un médiateur

Pour les Caisses de quatre régions, Centre, Languedoc-Roussillon, Nord-Picardie et Normandie, la CNAV désigne un médiateur chargé d’examiner les dossiers d’assurés qui sont en litige avec leur caisse de retraite. Cette décision n’est donc pas encore applicable pour la Martinique, mais tous les retraités l’attendent avec impatience.
Ainsi, ils pourront, retraités et futurs retraités disposer d’une "nouvelle voie » de recours gracieux pour contester le traitement de leur dossier par leur caisse de retraite, s’ils ne sont pas satisfaits.
Ce médiateur devra soit donner au retraité des explications sur la décision de sa caisse régionale, soit recommander à la caisse (qui tranchera en dernier ressort) de réexaminer la demande.
En Martinique les réclamations sur la reconstitution des carrières est conséquente et les retraités souvent sans moyens de faire valoir leur demande, gageons que cette « nouvelle voie » leur offrira des opportunités satisfaisantes.
 

28-04-2012



Communiqué de presse de la CGTM suite à réunion de la CE

La CGTM a réuni le mercredi 18 avril 2012 à la Maison des Syndicats sa première Commission Exécutive (CE) depuis son 13e  Congrès des 23 et 24 mars 2012.
 A cette occasion, elle a fait le point sur la situation sociale
 1141 suppressions d‘emplois sont envisagées dans les hôpitaux de Trinité, du Lamentin et du CHU de FDF selon les informations transmises par l’ARS ;
 Plus de 200 suppressions de postes sont programmées dans l’Education nationale ;
 93 salariés du Casino Plaza de Batelière pourraient se retrouver à la rue d’ici la fin de l’année...Lire la suite dans le doc ci-dessous

Communiqué de presse du 18 avril 2012


MARDI 1ER MAI 2012: toutes et tous à la manifestation 8 heures, Maison des Syndicats

La CGTM appelle tous les travailleurs à se retrouver le 1er Mai, Journée Internationale de Lutte des Travailleurs, car c’est l’occasion pour nous travailleurs, jeunes chômeurs et retraités de nous rassembler et de manifester pour l'amélioration de nos conditions de vie, de travail et pour revendiquer une vie décente, plus de liberté, et de droits démocratiques.
Le premier mai 2012 se situe en pleine campagne électorale, et entre les deux tours de l’élection présidentielle qui désignera le 6 mai 2012 le prochain président pour 5 ans. Ce qui est fondamental pour la CGTM c’est d’indiquer aux travailleurs que seules leurs luttes leurs permettront de modifier leur vie...Lire la suite

1er mai 2012


Des menaces de licenciements planent sur travailleurs de Casino Batelière Plazza à Schœlcher.

La menace de 93 licenciements possibles plane sur la tête des salariés du Casino Batelière Plazza de Schœlcher. En effet la convention de délégation de service public attribuée par la ville à la société d’exploitation du Casino, initialement établie pour une période de dix-huit ans, a pris fin le 31 octobre 2011, une année supplémentaire avait été accordé à la demande de la mairie.
En l’absence d’éventuels repreneurs, la Ville de Schœlcher a donc été entamée des négociations avec les exploitants du Casino Plazza, mais le fait est que ces négociations n’aboutissent pas, et le spectre de la fermeture, probable il y a quelques mois, de l’établissement, devient aujourd’hui possible si rien n’est fait.
Il faut savoir que du fait que seul le groupe COGIT (gérant de Casino Batelière Plazza) s’est positionné pour la poursuite de l’activité, un bras de fer sur la base d’intérêts particuliers, s’est engagé entre la direction du casino et la municipalité de Schœlcher, les négociations portant essentiellement sur des considérations financières pour les uns et les autres. Les 93 emplois à la clef ne semblant pas peser bien lourd dans la balance.
En effet, le concessionnaire actuel a clairement fait savoir à la municipalité qu’il ne souhaitait pas concourir pour la nouvelle délégation de service public sur la base du premier cahier des charges qui prévoyait, notamment, une durée de 10 ans pour la nouvelle concession et un taux de prélèvement communal de 15% sur les recettes. La mairie ayant pris en compte ces éléments lors de la présentation du second appel d’offre.
Du coté des salariés cette situation alimente l’inquiétude, une délégation de représentants de la CGTM a été reçue à deux reprises par la mairie et des points réguliers sont faits entre l’employeur et les IRP au sein de l’entreprise. Mais le sentiment des élus CGTM du Casino Batelière Plazza est que les informations fournies par les uns et les autres ne permettent pas d’envisager l’avenir sereinement.
D’ailleurs les atermoiements des leurs interlocuteurs sont à leurs yeux des manœuvres qui ont pour but d’endormir leur vigilance, de les tenir à l’écart et de les inciter à rester passifs, alors que c’est leur avenir qui est en jeu.
Mais c’est à cette marque que l’on reconnait les patrons, après s’être enrichis par le travail et les sacrifices au quotidien des salariés (travail de nuit, week-end, jours fériés etc.…), ils considèrent qu’ils peuvent purement et simplement les remerciés en les jetant comme des kleenex. Ceci parce qu’ils n’entendent pas voir diminuer leurs recettes. A Casino Batelière Plazza cette situation est d’autant plus insupportable que malgré le climat économique, l’établissement reste une entreprise bénéficiaire.
Alors les salariés tirent conséquence de tout cela, et pour eux, le moment est donc à la vigilance et à la mobilisation, car le signal est donné pour qu’ils restent tous ensemble, afin de se préserver des mauvais jours que leurs employeurs mal intentionnés leurs préparent !



La FEDOM, ou « les doucineurs » de fonds publics sur le pont !

Le document présenté le 28 mars 2012 à la presse s’intitule : « les 20 propositions pour le développement économique de l’Outre-mer ». Mais pas besoin d’être grand grec pour savoir que les mesures essentielles du « cahier de revendications » concernent pour cette fois encore des mesures dérogatoires à la loi, des réductions de taxes pour plus de marge financière sur la consommation, des zones franches globales, de la défiscalisation pour toute activité ou encore de suppression de charges sociales, uniquement au bénéfice du patronat et pas du développement !
 
La lecture du document nous amène à comprendre que le patronat a de la suite dans les idées dès lors qu’il s’agit de la défense de ses intérêts. Il y va d’autant plus de bon cœur, qu’il sait que les gouvernements, quels qu’ils soient, se sont toujours empressés à répondre favorablement à leurs attentes, et ce, sans aucune contrepartie.
Il y va même au culot, la bande d’hypocrites, n’hésitant pas  à ajouter sur leur liste de « 20 propositions » la demande d’une solution au chômage des jeunes ! C’est à croire qu’eux-mêmes n’avaient rien à y voir, comme si la politique de licenciements menée dans les entreprises n’était pas leur fait, comme si les aides pour encourager l’emploi n’étaient pas détournées par eux-mêmes, sans n’avoir eu rien à créer.
Alors ce bref constat en dit long sur leurs futures intentions. Dans leur volonté de remettre en marche et au plus vite la machine à pomper du fric, on doit surtout retenir, que les patrons du Fédom ont l’intention de continuer à en profiter, quand bien même la conséquence de leur enrichissement devait engendrer encore plus de pauvreté pour les couches pauvres de la population.



Présidentielle : les DRH appellent à une réforme du droit du travail

Présidentielle : les DRH appellent à une réforme du droit du travail
Par Marion PERROUD, 18/04/2012
Le Cercle des DRH défend en priorité une refonte du dialogue avec les partenaires sociaux. Le 18 avril 2012, il a présenté un sondage et ses propositions à Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l'emploi et de la santé, lors d'une table ronde à Paris.
Priorité au dialogue social. Voici la principale préoccupation des directeurs des ressources humaines français selon le sondage(1) du Cercle des DRHet de Fidal, cabinet d’avocats d’affaires. Une enquête qui a été dévoilée le 18 avril 2012, lors d’une table ronde sur les réformes à entreprendre dans le Code du travail, en présence de Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l’emploi et de la santé.
À la question "quels sont les projets de loi à adopter de toute urgence ?", 59 % des DRH interrogés avancent d’abord la fusion de la représentation du personnel. La refonte des thèmes de négociation obligatoire arrive en seconde position (41 %).
Pour un assouplissement du droit du travail
Parmi les autres mesures attendues, on retrouve la fixation de la durée "légale" par accord branche (32 %), l’assouplissement de la rupture conventionnelle (32 %) et la modernisation du licenciement économique (27 %).
Le maintien des exonérations de charges arrive loin derrière dans ce classement. Seuls 14 % des DRH le considèrent en effet comme prioritaire.
Partant de ces constats, le cercle des DRH a présenté plusieurs propositions de modernisation :
1. Une instance unique de représentation du personnel et de négociation
Mise en place par accord collectif, elle regrouperait le CE (comité d’entreprise), les DP (délégués du personnel) et le CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail). Elle aurait à la fois un rôle consultatif et un pouvoir de négociation. Cette fusion serait subordonnée à la désignation de salariés au conseil d’administration avec droit de vote. La loi s’appliquerait à défaut d’accord.
2. Une vivification du dialogue social
Cela passerait par un accord collectif pouvant modifier les contrats de travail. Le Cercle des DRH propose également que le refus du salarié constitue à lui seul un motif de licenciement non économique. Il défend également le regroupement des négociations obligatoires favorisant les objectifs et non les procédures.
3. La modernisation et la sécurisation des ruptures pour motif économique
Le groupement prône notamment une sécurisation légale des départs volontaires alternatifs aux licenciements économiques. Elle suggère également d’exclure l’application de la procédure de licenciement en cas de départs volontaires inscrite dans la GPEC (Gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences).
4. La fixation de dommages-intérêts punitifs pour les employeurs qui fraudent les règles d’ordre public
Le Trésor public pourrait alors bénéficier d'une partie de ces pénalités. Le Cercle des DRH recommande par ailleurs d'interdire que ces dommages-intérêts soient assurables.
(1) Sondage réalisé en avril 2012 auprès de 58 DRH et directeurs des relations sociales, membres du Cercle des DRH. Le panel représenté est constitué de grands groupes français, employant entre 1 200 et 350 000 personnes, dans les secteurs automobile, assurances, BTP, restauration d'entreprise etc., basés en Île-de-France.
 



Election présidentielle de 2012 : Oui à un changement de politique qui prend en compte les intérêts de classe des exploités !

L’élection présidentielle des 22 avril et 6 mai prochains, va se dérouler sur fond de crise financière avec son cortège de plans d’austérité du gouvernement Fillon et donc au beau milieu d’attaques de plus en plus virulentes de la bourgeoisie et du patronat contre les conditions d’existence des travailleurs.
Sur ces dernières années écoulées, la CGTM n’a eu de cesse d’appeler à la lutte pour la défense des conditions de vie, car ici aux Antilles la vie, c’est en pire ce que vivent les travailleurs en France, les chômeurs, les retraités soit l’ensemble des citoyens.
S’il est un fait certain que nos objectifs revendicatifs ne pourront être imposés au patronat que par des luttes massives, amples, explosives et, surtout, conscientes, il n’empêche que ce rendez-vous électoral est un rendez-vous important pour l’expression démocratique.
D’ailleurs le mouvement ouvrier a mené bien des combats dans le passé pour que ce droit élémentaire, le droit de voter dans les élections, soit reconnu aux travailleurs. Même aujourd’hui, ce droit n’est pas complet, ne serait-ce que parce qu’il n’est pas reconnu à toute une partie de la classe ouvrière, les travailleurs immigrés, qui vivent sur le territoire français, qui y sont exploités, mais à qui on refuse ce droit démocratique élémentaire.
Alors allons-nous nous autocensurer alors que revient Sarkozy avec des projets qui entendent poursuivre le saccage de nos droits ! Allons-nous nous priver de dire à d’autres que la vague illusions, qu’ils proposent, d’un « bon gouvernement de gauche », comme perspective n’est qu’un épouvantail désuet et non un bouclier pour faire respecter le droit des travailleurs
Il est certain que ne pas affirmer haut et fort nos revendications aux prétendants du pouvoir, c’est sans doute ne pas se prémunir et c’est laisser croire que nous sommes dès lors disposés à subir sans dire mot une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux.
Il est donc clair qu’aujourd’hui, un changement de politique au sommet de l’état devient incontournable et pour que les travailleurs n’aient pas à payer les frais de la crise, la CGTM réaffirme ses revendications et son programme de lutte porte sur les points suivants :
 Interdire des licenciements
 Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux
 Contrôler les aides publiques aux entreprises
 Supprimer les exonérations fiscales et sociales
 Donner les moyens pour que vivent services publics
 Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux
 Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements
L’ambition d’une telle plateforme indique que la CGTM est bien consciente que la lutte de classes ne s’arrêtera pas à la date fixée par le calendrier électoral, et qu’il faudra bien des luttes et des mobilisations pour aboutir à de tels objectifs.
 
 
14-04-2012



Les travailleurs espagnols font front face au plan d’austérité du nouveau gouvernement

En Espagne, la réforme du marché du travail et les coupes budgétaires tous azimuts initiées ont suscité une contestation citoyenne massive, organisée par les principaux syndicats du pays, CCOO (Commissions Ouvrières) et UGT (Union générale du travail) lors de la grève générale du 29 mars.
L’Espagne a tenu des élections générales le 20 novembre 2011 – soit cinq mois avant le calendrier prévu – au milieu d’un contexte social marqué par un chômage galopant (avec des taux dépassant 20% de la population active et atteignant près de 50% chez les moins de 25 ans) et un démantèlement progressif des services publics essentiels. Après la défaite des socialistes, au pouvoir depuis 2004, c’est désormais aux conservateurs libéraux du Partido Popular, de diriger le Congrès des députés.
Le nouveau gouvernement galvanisé par son assise parlementaire a amorcé d’entrée de jeu, son programme de réforme annoncé. Il s’est lancé dans une réforme agressive du marché du travail, en l’absence de toute consultation des syndicats ouvriers.
La nouvelle législation qui a vu le jour début février accorde des pouvoirs très étendus aux patrons, leur permettant notamment de licencier des salariés à faible coût et de déroger aux conventions collectives pour revoir à la baisse les conditions de travail et d’emploi. Quant aux jeunes, ils sont les premiers affectés par la réforme de la législation, qui les exclut des catégories éligibles aux contrats d’aide à l’insertion et autorise des modalités contractuelles extrêmement précaires pour l’embauche de personnes de jusqu’à 33 ans.
Le refus du gouvernement de soumettre le contenu de la réforme à un processus de négociation a donné lieu à une série de mobilisations dont, notamment, les manifestations massives du 19 février et du 11 mars. La contestation sociale a atteint son point culminant le 29 mars, quand les deux syndicats de classe majoritaires, CCOO et UGT, ont convoqué la première grève générale contre l’actuel gouvernement. La grève et les manifestations organisées de par le pays durant l’après-midi du 29 mars ont été couronnées de succès. Des millions de personnes, parmi lesquelles se trouvait un nombre important de jeunes, se sont jointes à l’action collective et ont battu le pavé.
Le gouvernement est, à présent, appelé à être attentif à la clameur populaire et à la force des travailleurs et travailleuses. Les organisations syndicales, déclarent que la lutte se poursuivra jusqu’à ce que le nouvel exécutif renonce à sa politique centrée sur la réduction des dépenses publiques et le nivellement par le bas des droits sociaux.



Sécurité sociale : 17,4 milliards de déficit en 2011 (Lu dans Viva Mag)

Selon des résultats provisoires des ministères concernés (Santé, Budget et Solidarités), le déficit du régime général de la Sécurité sociale a été de 17,4 milliards d’euros en 2011. C’est 600 millions de moins qu’en 2010. Les économies ont surtout porté sur l’assurance-maladie dont le déficit 2011 (8,6 milliards) est en recul de trois milliards d’euros selon une déclaration de son directeur général, Frédéric van Roekeghem, dans Les Echos.
La baisse du déficit prévu est lié pour une part aux réductions de « frais de gestion », notamment les frais de personnel. Pour une autre part, ces économies ont été réalisées par de moindres prestations.
Le directeur de l’assurance maladie estime que le déficit 2012 sera encore réduit. Il déclare que "la situation n’est pas aussi dramatique qu’on pourrait le croire. L’équilibre est à notre portée sans se lancer dans des réformes brutales, comme certains le préconisent", faisant sans doute allusion au Medef qui estime que l’assurance-maladie est au bord de la faillite. Certains think tanks libéraux demandent même un tour de vis supplémentaire avec la limitation des entrées dans le régime des ALD, le désengagement de la Sécu sur l’optique et le dentaire, le déremboursement total des médicaments à vignette bleue (remboursés à 35 %)...
La branche accidents du travail-maladies professionnelle (AT-MP) a connu, toujours en 2011 un déficit de 200 millions d’euros. La branche famille (2,6 milliards) et la branche vieillesse (6 milliards) sont également restées dans le rouge.
Pour 2012, le gouvernement prévoit un déficit de l’ordre de 13,8 milliards.

14-04-2012
 



Essais cliniques (Lu dans Alternatives Internationales)

« Les tests cliniques effectués par la seule firme Bayer ont entraîné en quatre ans la mort de 138 cobayes humains en Inde. »
L'Inde est devenue le haut-lieu mondial des essais cliniques, permettant aux multinationales pharmaceutiques d'accéder à des ressources matérielles et humaines peu coûteuses. En Allemagne, l'ONG "Coordination contre les méfaits de Bayer" (CBGnetwork) interpelle le laboratoire après la publication, par le gouvernement indien, du nombre toujours plus élevé de décès survenus lors d'études cliniques.
Dans une lettre ouverte au président de Bayer, Marijn Dekkers, l'ONG CBGnetwork rappelle que des données du Ministère indien de la Santé font état pour 2010 de 668 décès survenus dans le cadre d'essais cliniques, un chiffre en forte hausse par rapport aux 288 survenus en 2008. Les tests cliniques effectués par la seule multinationale Bayer ont entraîné en 4 ans la mort de 138 cobayes humains, précise encore l'organisation allemande. "Ces chiffres restent modestes parce qu'un grand nombre des décès ne sont pas rapportés au Drugs Controller General India (l'autorité administrative de contrôle). Ils sont classés comme "décès de routine sans lien avec les essais cliniques". Problème : les personnes chargées de classer les décès selon leur cause sont payées par les multinationales finançant les essais cliniques, écrit le Dr.Chandra M. Gulhati, médecin indien et directeur de la publication médicale Monthly Index of Medical Specialties, qui affirme être le journal médical le plus lu dans le pays. Pour cette raison, l'ONG CBGnetwork exige la publication par Bayer de toutes les données relatives aux tests cliniques qu'elle a pratiqués en Inde au cours des cinq dernières années.
Contacté par novethic sur ce sujet, le groupe se refuse à tout commentaire.
L'Inde est le pays émergent le plus sollicité en matière d'essais cliniques.
De fait, le pays a sensiblement assoupli en 2005 sa législation concernant la réalisation de tests cliniques afin d'y attirer les multinationales - et ouvrir un nouveau marché lucratif. "Il est estimé aux environ d'un milliard de dollars ", précise Philipp Mimkes, porte-parole de CBGnetwork. Outre un dispositif légal avantageux, l'Inde présente également aux yeux des multinationales pharmaceutiques l'avantage d'offrir une large population présentant des caractéristiques physiques aussi diverses que variées, parlant anglais - et vivant en-deçà du seuil de pauvreté. A titre d'illustration, une ville comme New Delhi compte 16 millions d'habitants, soit quatre fois plus que Berlin et sa région, qui vivent sur un territoire deux fois plus petit que la capitale allemande. Au moins un cinquième de sa population vit dans les quartiers pauvres. Autant de cobayes humains ne sachant ni lire, ni écrire, et ne disposant d'aucune couverture médicale.
Cobayes?
Or, si les tests cliniques sur des humains font partie des pratiques médicales (ils sont obligatoires avant toute validation de nouveaux médicaments), le cadre dans lequel ils sont effectués diffère largement selon que le patient se trouve dans l'hémisphère nord ou sud. Largement réglementé et contrôlé au nord, avec des patients correctement informés des risques encourus, la situation est diamétralement opposé dans le sud. Les populations les plus vulnérables, illettrées, signent des contrats qu'elles ne comprennent pas, quand elles ne participent pas, en toute ignorance, aux tests cliniques. Le cas de l'hôpital de Bhopal est à cet égard saisissant.
Suite à la catastrophe survenue sur le site d'Union Carbide en 1984, le gouvernement indien a financé en 2000 la construction du Bhopal
Memorial Hospital and Research Centre (BMHRC). Le but premier est officiellement de "fournir des soins les plus adéquats possibles aux survivants de la tragédie". L'hôpital est également en charge des "recherches sur les effets à long-terme du mésyl-isocyanate (MIC)", le gaz à l'origine de la catastrophe. Or, les recherches du Dr. Chandra M. Gulhati montrent une toute autre réalité : les patients venus se faire soigner en toute confiance se trouvent transformés, à leur insu, en cobayes humains sur lesquels sont testés des produits qui eux-mêmes n'ont pas encore fait l'objet de tests... Le docteur cite un grand nombre de patients interviewés qui nient catégoriquement, alors qu'ils étaient traités à l'hôpital de Bhopal, avoir été informés de "participer volontairement à un essai clinique quel qu'il soit". La multinationale américaine Dow Chemical, qui a racheté Union Carbide, est un des principaux sponsors des prochains jeux olympiques qui s'ouvriront le 27 juillet 2012 à Londres. Les protestations venant de l'Inde n'ont pu aboutir.

14-04-2012
 



Augmentation des pensions: nous sommes très, très loin du compte ! (Union Confédérale des Retraités CGT)

L’augmentation des pensions de base annoncée pour le 1er avril 2012 est : + 2,1%. Après celle de 2,30% pour les retraites complémentaires, elle n’est pas de nature à corriger un bilan désastreux en matière de politique économique et sociale, de rémunérations et de retraite.
Elle ne changera en rien le quotidien de millions de retraités qui peinent à boucler leur fin de mois. Les titulaires de basses pensions resteront fragilisés.
Les diverses réformes sur les retraites engagées depuis 1993 ont conduit à une baisse généralisée de plus de 20% du niveau de vie de tous les retraités. La réforme de 2010 imposée par Nicolas Sarkozy, les hausses de prix en tout genre, la surtaxation des mutuelles, les dispositions gouvernementales et autres plans d’austérités adoptés au cours de ce quinquennat n’ont fait qu’amplifier la dégradation du pouvoir d’achat des pensions des retraités et futurs retraités.
 
L’insupportable est atteint et il est grand temps de changer de politique en mettant fin à cette spirale infernale qui constitue un facteur de paupérisation continue des retraités et qui pèse sur la consommation et donc sur l’emploi.
 
Parce que c’est vital pour vivre dignement leur retraite,
parce que l’argent existe pour satisfaire les revendications,
parce que, comme pour les salaires, c’est nécessaire pour sortir de la crise,
les retraités exigent, et dans l’urgence, un relèvement substantiel des pensions, des retraites complémentaires, et plus particulièrement pour les plus basses.
 
La CGT revendique :
Le minimum de retraite au niveau du SMIC et que celui-ci soit porté à 1 700 € brut par mois.
Le retour à l’indexation des pensions et retraites sur l’évolution du salaire moyen.
300 € par mois pour tous au titre du rattrapage.
La pension de réversion à 75% de la retraite initiale.
Le retour de la revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier.
Le rétablissement de la demi-part fiscale pour les veuves, veufs, divorcés, séparés.
 
Les retraités qui sont également appelés à participer à l’élection présidentielle ont l’occasion d’exprimer, par leur vote, leur volonté de voir une autre répartition des richesses qui privilégie les revenus et le niveau de vie des salariés, des retraités et de la protection sociale.
 
Montreuil, le 29 mars 2012
 



Les coupures de courant se multiplient à EDF !

La valse des coupures de courant se poursuit à EDF depuis plusieurs semaines, avec l’argument en moins pour la compagnie d’électricité de ne plus pouvoir dire que c’est  «  la faute aux grévistes ! ».
Alors, EDF essaie de nous rassurer en nous expliquant sur son site internet que ce sont des incidents techniques qui sont à l’origine de ces coupures. Mais à quel moment qu’EDF nous ment lorsque dans le même temps, mais cette fois sur une chaine de télé, un haut responsable de la direction vient mettre les pieds dans le plat en expliquant que l’obsolescence des moyens de production est à l’origine des désagréments actuels.
Ainsi EDF reconnait aujourd’hui à mots couverts, que les infrastructures sont la cause des coupures d’électricité. Pourtant, il n’y a pas si longtemps que cela, et précisément pendant la grève des agents, à chaque blackout, elle se protégeait de la colère des usagers en accusant sans honte les grévistes de sabotage.
Ces mêmes grévistes qui n’ont eu de cesse de dénoncer leurs conditions de pénibilité à cause des mauvaises conditions de travail dues aux moteurs fatigués, aux nombreuses heures supplémentaires effectuées, ou au manque d’effectif patent dans tous les services : production ou commercialisation.
Version usagers pas le moindre propos sur les conséquences qu’entrainent ces coupures dont EDF porte l’entière responsabilité. Pourtant à chaque fois que cela se produit, les gens sont privés d’accès au tout électrique : ordinateurs, télé, téléphone, quand ce ne sont pas les produits congelés qui se dégradent dans les frigos ! Quant aux risques d’accidents dus aux feux tricolores en panne, n’en parlons même pas.
Et là EDF se contente de «  remercier tous ses clients pour leur compréhension » fin de citation.
Le drame est que ces coupures de courant intempestives vont continuer tout simplement par qu’EDF en Martinique prend d’année en année ses distances par rapport à ce qu’est un véritable service public de l’énergie. D’ailleurs où en est EDF quant au supplément de production de 40 mégawatt planifié pour 2015 ? Et la prise en compte dans ses projets de l’augmentation de la consommation de 70 mégawatt, nul ne sait !
EDF ne pipe pas mot ou pire, laisse entendre que les compensations prévues par le solaire ou l’éolien feront l’affaire. Que nenni, ces productions ne peuvent être appréhendées que comme des compléments de production non fiables car aléatoires (absence de soleil ou de vent), donc la population n’est pas au bout de ses peines.
Il est donc grand temps que le voile soit levé sur les innombrables questions que pose cette situation. Et puisque nous sommes en période d’élection c’est sans doute le meilleur moment pour en faire un débat public sur la question de l’énergie, pour faire en sorte que chacun assure les responsabilités sur lesquelles il s’engage vis-à-vis de la population et des travailleurs d’EDF qui souffrent de cette situation !


08-04-2012



Réunion de la commission paritaire de conciliation, d’interprétation et de suivi.

Le lundi 23 avril se tiendra à l’ARACT une réunion avec les Centrales Syndicales et organisations patronales afin de procéder au renouvellement de la présidence de la commission paritaire de conciliation, d’interprétation et de suivi qui était jusque-là conduite par un patron.
Cette Commission qui a été convenue dans l’Accord Interprofessionnel du 03 avril 2009 intitule : Droit syndical, Dialogue social, et Conditions de travail a pour objectifs de mettre en œuvre les différentes dispositions de l’accord.
Il s’agira donc de reprendre la feuille de route et de relancer les discussions sur les modalités de la mise en place des négociations de branches et d’établir dans les faits la reconnaissance des syndicats Martiniquais dans le paysage des organismes paritaires.



Commission locale paritaire de la banque : déni de démocratie - république bananière - électron libre - machin sans loi, sans règle, sans parole - pouvoir éternel du patronat ?

Au risque de nous répéter et de lasser, nous n’aurons de cesse de crier dans le désert, jusqu’à ce qu’un Moraliste puisse s’en saisir de cette affaire, véritable déni de démocratie >>> c’est du jamais vu, les Commissions disent-ils « Paritaires » AFB FRANCE, GUADELOUPE, GUYANE changent chaque année de président … malgré un écrit confirmant la même règle
à appliquer à la MARTINIQUE … depuis 2007 c’est le Directeur de la BDAF qui s’auto proclame président de la Commission Locale « Paritaire ».
 
OUI la présidence de la CLP est notre affaire !!!
 
Parce que depuis 2007, aucune revendication du Petit Personnel n’a été examinée favorablement … depuis 2007 que de la phraséologie, on n’a rien obtenu de concret, rien sur les salaires bloqués depuis 1996, rien sur les classifications, rien sur notre demande d’1 h pour les Femmes, rien sur la mise en place d’un service de Psychologie du Travail, rien sur notre demande de soutien à nos frères et sœurs « clients » sinistrés du Morne Calebasse et autres, etc. etc.
 
QUI donc a intérêt à ce que la BDAF s’auto proclame éternellement à la présidence de la CLP?

(Bulletin hebdo du SMBEF)

 



Vive le 13è Congrès de la CGTM.

Les 23 et 24 mars prochain se tiendra le 13è Congrès de la Confédération Générale du Travail de la Martinique.
Ce grand rassemblement des délégations des syndicats confédérés se tiendra à la salle Marie-Noire à Rivière-Pilote. Deux slogans majeurs sont retenus par le 13è Congrès sont :
1/Contre la crise du système capitaliste.
2/ Préparons l’offensive du monde du travail.
Comme à chaque occasion, puisque le Congrès se réuni statutairement tous les 3 ans, ce sera un grand moment de rencontre et d’échange. Les délégués débattront de toutes les questions qui traversent la société mais également des solutions qui sont nécessaires pour contrer les attaques que subissent les travailleurs.
Les différents rapports qui seront présentés traiteront avec rigueur de l’activité : les mobilisations, les grèves, de l’activité de représentation dans les organismes paritaires. Mais aussi de l’organisation Confédérale : du développement des bases syndicales, des élections dans les entreprises, du renforcement de la politique en direction des retraités, des femmes et des jeunes etc…
En sommes le Congrès des 23 et 24 mars sera à ne pas en douter un grand moment de démocratie syndicale.



Mobilisons-nous à l’appel du Comité de soutien à Ghislaine Joachim-Arnaud


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Le Jeudi 29 mars la Cour d’Appel  de Fort de France jugera en Appel notre camarade Ghislaine Joachim-Arnaud, secrétaire générale de la CGTM et dirigeante de Combat Ouvrier.
 
Notre camarade a été condamnée le mercredi  1er  mars 2011 en première instance, par le tribunal correctionnel de Fort de France à 3000 euros d'amende, une publication de la décision dans la presse et obligée à verser 1 euro de dommage et intérêts à l'association Collectif Dom, partie civile dans ce dossier ainsi que 2000 euros pour les frais d'avocat.
 
Notre camarade et ses avocats ont bien sûr fait appel de cette décision inique, car le procès du 15 décembre 2010 n’a été rien d’autre qu’une forme de répression judiciaire et d’intimidation directes contre l’un des principaux dirigeants de la grève de 2009. Et à travers Ghislaine, c’est l’ensemble des travailleurs qui manifestaient en 2009 qu’on voulait atteindre.
 
Ghislaine JOACHIM-ARNAUD et tous ceux qui la soutiennent  veulent faire de ce procès en appel, le procès des exploiteurs békés et autres, c’est pourquoi  le comité de soutien souhaite que l’information soit la plus large sur ce nouveau procès et a organisé une conférence de presse le vendredi 16 mars 2012 à la Bourse du travail à Paris. Plusieurs organisations ont manifesté leur volonté d’être présents à cette conférence de presse.
 
 En Martinique : mobilisons-nous : Soyons nombreux à soutenir  le jeudi 29 mars 2012 devant la Cour d’Appel de Tartenson à 8H

17-03-2012


Tract du comité de soutien
Conférence de presse à la Bouse du travail à Paris

Pesticides : la toxicité du Roundup Express devra être réévaluée (Lu dans Viva)

Le Conseil d’État a annulé le 7 mars la décision du ministère de l’Agriculture de refuser l’abrogation de l’autorisation de mise sur le marché du Roundup Express. Le Conseil a ainsi suivi son rapporteur public qui, saisi par l’association Générations futures, avait demandé le 13 février dernier qu’il "soit enjoint au Ministre de l’Agriculture d’examiner de nouveau la toxicité’’ de cet herbicide.
Le Conseil d’Etat a estimé que le ministre n’a pas pris suffisamment en compte la présence d’une substance inscrite sur la liste communautaire des “substances actives”, l’acide pélargonique.
Le Conseil d’Etat demande que le ministère doit étayer sa décision et faire procéder à une évaluation complète des risques de ce produit pour la santé humaine ou animale ou pour l’environnement.
"Il s’agit d’un évènement considérable, considère Générations futures qui souligne que c’est la première fois que “la plus haute juridiction administrative se prononce sur la légalité même de l’Autorisation de mise sur le marché (Amm) d’un Round Up et, partant, sur le contrôle de sa toxicité”.
Au-delà de la décision sur le Roundup Express, Générations futures souligne que cette décision “pose des principes importants en matière d’évaluation des phytosanitaires : la charge de la preuve repose sur le ministre de l’Agriculture (et non sur les requérants) lorsqu’il s’agit de retirer une substance de la liste européenne des « substance actives » en application de la définition des ces substances et l’évaluation d’un phytosanitaire doit porter à la fois sur les substances actives et sur les [effets cocktails]".
 



Fraude aux accidents de travail : La CGT Michelin, dénonce des pressions sur les salariés victimes.
(déclaration CGT)

On a appris mercredi 29 février que le parquet de Clermont-Ferrand a ouvert une enquête préliminaire sur une possible fraude à la Sécurité sociale de Michelin, accusé de ne pas déclarer des accidents du travail.
Les accidents du travail seraient systématiquement cachés afin d’éviter de payer les cotisations à ce titre, ce qui permettrait à l’entreprise d’économiser plusieurs centaines de millions d’euros par an, assure le syndicat CGT, à l’origine de la procédure fin 2011. Il a saisi l’inspection du travail qui a saisi la justice. François Roca, délégué syndical CGT chez Michelin et membre du comité d’entreprise Europe, confirme que "lorsqu’il y a un accident du travail, il y a des pressions terribles pour que le personnel ne s’arrête pas". Des accusations confortées par une lettre de décembre 2010 d’un inspecteur du travail. Celui-ci écrit qu’il ressort de son enquête dans l’usine Michelin de Bassens (Gironde), "que les salariés victimes d’accident du travail subissent des pressions de la part de leur encadrement de proximité en vue de les faire renoncer en partie ou en totalité à un arrêt de travail".
« Le directeur actuel a déclaré 0 accident du travail en 2010 », assure Denis Plard, délégué CGT sur le site Michelin de Cholet (Maine-et-Loire). « On a énormément de plaies, de lombalgies, et cela n’apparait nulle part. Ils mettent la pression sur les salariés pour qu’ils ne prennent pas leurs arrêts de travail. Imaginez quand vous êtes en souffrance et que l’on vous oblige à revenir. C’est profondément choquant ! ». Des dizaines de cas auraient ainsi été passés sous silence ces dernières années.
Un salarié de maintenance de Michelin, qui s’est exprimé sur RMC sous couvert de l’anonymat par crainte de représailles de sa hiérarchie a raconté : « Une charge lourde m’est tombée sur le pied et je devais avoir 6 semaines d’arrêt de travail. Pendant ces 6 semaines, j’ai eu des coups de téléphone des membres de ma hiérarchie pour me faire revenir en poste aménagé. Ils voulaient que je sois dans les murs de Michelin pour qu’ils puissent dire "il n’est pas en arrêt de travail, il est entre nos murs". Je me sentais obligé de revenir. On m’a même fait culpabiliser en me disant que les primes de fin d’année de mes collègues allaient sauter à cause de mon arrêt ».
Du coté de la direction on pousse des cris d’orfraie : "les accusations portées contre Michelin sont graves et fausses. Nous en sommes scandalisés", a réagi mercredi Frantz Bléhaut, directeur des ressources humaines de Michelin pour la France.
Hélas, on sait que Michelin n’est pas un cas isolé et que ce type de fraude qui spolie l’assurance maladie et prive les salariés de leurs droits est monnaie courante dans certains secteurs.


 10-03-2012



Mobilisation des travailleurs de l’UFCV (l'Union française des colonies de vacances)

Sur fond de conflit entre la directrice de l’établissement et la présidente, les animateurs de l’UFCV  en forte précarité se retrouvent  sans salaire et sans protection juridique et face à un établissement  fermé pour mesure conservatoire. Le syndicat CGTM-Animateur s’est mobilisé: écoutons les explications du secrétaire général de la CGTM-Animateurs : Rodolphe MANDE


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