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Editorial 2



Editorial 2



Le combat continue pour le renouvellement des contrats par la CTM

Les agents techniques de la CTM, affiliés à la CGTM et à l'Unsa territoriaux, poursuivent leur mobilisation contre le non-renouvellement de 40 contrats d'agents contractuels, en poste depuis trois ans ou plus. Ils sont depuis ce matin devant le siège de la CTM, à plateau Roy, où doit se tenir une plénière. .
Mobilisés depuis la semaine dernière, les agents techniques de la Collectivité Territoriale de Martinique, ont durci leur mouvement ce jeudi (20 septembre). Outre le blocage des établissements scolaires, une délégation d'agents grévistes (CGTM et Unsa territoriaux), sont depuis ce matin devant l'hôtel de Plateau Roy à Cluny. Ils comptent s'inviter à la plénière de la Collectivité Territoriale de Martinique, prévue ce jeudi et ce vendredi.
Les agents techniques de la CTM, affiliés aux deux syndicats, protestent contre le non-renouvellement de 40 contrats d'agents contractuels, en poste depuis trois ans ou plus, alors qu'ils bénéficiaient d'avis favorables de la part des chefs d'établissement.
Hier, dans un communiqué, Alfred Marie-Jeanne, le président Alfred Marie-Jeanne, leur a répondu
53 postes créés selon Alfred Marie-Jeanne
« Dans le cadre des responsabilités qui incombent à notre collectivité, tout a été mis en oeuvre pour une rentrée sereine dans les établissements du secondaire comme l'affectation de personnels sur les postes proposés par les chefs d'établissement » . Alfred Marie-Jeanne précise sur ce point que certains contractuels non-reconduits dans un premier temps ont été rappelés pour répondre aux besoins supplémentaires indiqués par les chefs d'établissement, et que 53 postes ont été créés pour couvrir ces nouveaux besoins. « Ce sont donc 53 familles qui, cette année, sortiront de la précarité » , conclut-il.
 
28/10/2018


Lire les tracts: Le combat continue…… Acte de décès du dialogue socialAssignation Re-quisition commandé

Le combat continue pour le renouvellement des contrats par la CTM
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CGTM Acte de de-ce-s du dialogue social
CGTM Assignation Re-quisition commande par la CTM


Vaillante manifestation anti Macron


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Emmanuel Macron qui est arrivé le mercredi 26 septembre au soir en Martinique, ne s’y attendait certainement pas, car dès le lendemain, une manifestation était organisée pour lui dire qu’il n’était pas bienvenu. Appelée par plusieurs associations de retraités, anti sargasses et anti chlordécone ainsi que les organisations syndicales, dont la CGTM, cette manifestation annoncée contre sa politique anti-ouvrière et a rassemblé plus de 300 personnes dans les rues de Fort de France, et ce, malgré toutes les annonces répétées du mauvais temps qui menaçait la Martinique.
 
Pour l’ambiance, une banderole ouvrait la marche :"  Léta ka pran anlè nou pou ba sa kija ni ". Tout au long du parcours, la politique de Macron et Philippe contre les travailleurs et les plus faibles a été fermement dénoncée. Les nombreux slogans repris par les manifestant concernaient le montant des pensions, le pouvoir d'achat de retraités, des moyens pour le CHU de Martinique et pour faire face au chlordécone ou au scandale des sargasses.
 
Ce même jour, la CGTM-Santé a appelé les agents hospitaliers à un rassemblement dans le hall de l’hôpital Pierre Zobda Quitman, puisque la ministre de la santé devait visiter un service, de même que les licenciés de la CTM se rassemblaient à la Maison des syndicats pour dire que leur combat continuait.


10-10-2018



Macron dit vouloir reconnaitre la contamination au chlordécone comme maladie professionnelle

Le président français Emmanuel Macron, en visite en Martinique sur une exploitation agricole polluée au chlordécone, a déclaré au Morne-Rouge que : « L'Etat doit prendre sa part de responsabilité dans cette pollution et doit avancer dans le chemin de la réparation ».

Si en terme de réparation Macron n’a évoqué aucune indemnisation pour la population en générale ni pour les terres contaminées, il a cependant déclaré qu’il envisage de donner des suites, pour ceux qui ont travaillé au plus près de ce produit dangereux. En s’exprimant ainsi, il faisait, sans nul doute, allusion à l’exposition vécu par les ouvriers agricoles de Martinique des années durant.
Pour cela, il dit vouloir saisir les « partenaires sociaux » du COCT (Conseil d’orientation des conditions de travail).  La procédure est semble-t-il engagée via la commission spécialisée n°4 sur les Pathologies professionnelles du COCT. Il faut rappeler que cette commission est constituée de partenaires sociaux, de représentants des ministères, des organismes de sécurité sociale et d’experts.
Pour la suite c’est l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) qui sera saisi pour rendre un avis, sans doute après une expertise scientifique qui permettrait de formaliser les conditions de reconnaissance de la maladie professionnelle, courant du 1er semestre 2019 sur l’exposition des travailleurs au chlordécone.
Mais la question est comment l’ANSES, dont les études (étude Kannari, étude Sapotille) ont porté principalement sur l'exposition alimentaire et l'évaluation du risque alimentaire lié au chlordécone, pourra déontologiquement, sans avoir fait d’étude scientifique, donner un avis la question de l’exposition au chlordécone des salariés en milieu de travail ?10-10-2018

Pas de fichierDocument


JEUDI 27 SEPTEMBRE 2018 FAISONS ENTENDRE NOS COLÈRES ! DÉFENDONS NOS REVENDICATIONS!

C'est le moment de dire avec force: NOU BON EPI SA
Les retraités, déjà grugés avec l'augmentation de la CSG, sont face à de nouvelles menaces !
L'hôpital change de gouvernance, mais les problèmes de manque moyens(...)
On bavarde sur le chlordécone (...)
L’École subit les suppressions d'emplois (...)
NOU NI REZON LEVE !

Les organisations soussignées appellent à la mobilisation
le 27 septembre 2018 à 8h à la Maison des Syndicats pour protester ensemble !

le 24-09-2018

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Taille : 93 ko - Dernières modifications : 28/10/2018
 


Faisons échec à Martinique Catering: interdisons le licenciement de Jean Hugues MONPHILE !

A l’entreprise Martinique Catering (Ex-Servair), chaque année alors que se déroule les NAO, pour précipiter la fin de ces négociations sans rien concéder aux salariés, l’employeur met un place un scénario qu’il va contrôler d’un bout à l’autre. Et comme à chaque fois, il agira, avec la complicité de quelques hommes sans foi ni loi, salariés de l’entreprise manipulés à sa guise. Son objectif, trouver les voies et moyens de licencier le représentant syndical CGTM de l’entreprise Hugues Momphilé.
Pour agir, l’employeur constituera un projet d’accusation de toutes pièces contre notre camarade. La charge de l’employeur, un fourre-tout de mensonges, d’affabulations, de provocations, crée de toute pièce pour tenter de donner du crédit à ses propos. Mais la ficelle est si grosse que même les élus de la DUP, consulté sur le projet, ne l’ont pas voté, laissant ainsi l’employeur sans voix !
Une chose est certaine, l’employeur a déjà compris que son projet ne passerait pas comme une lettre à la poste. Le jour même de l’entretien de consultation des élus de la DUP (délégation unique du personnel) plusieurs dirigeants de la CGTM étaient présents devant l’entreprise, micro et sono, à fond pour dire à l’employeur qu’il valait mieux qu’il arrête son cinéma et qu’il « oubli » son projet.
Alors au moment où nous écrivons nous ignorons ce qui se trame dans les couloirs de la direction de l’entreprise. De toute façon la résolution est prise, si l’employeur entend poursuivre notre camarade, nous le poursuivrons également et ce sera coup pour coup.
A bon entendeur salut !
le 11-09-2018

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8 mars : journée internationale de lutte pour les droits des femmes


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C’est en août 1910, lors de la Seconde Conférence internationale des femmes socialistes, que Clara Zetkin, militante du Parti social-démocrate allemand, proposa d’organiser chaque année une journée de lutte pour les droits des femmes, notamment pour le droit de vote pour lequel les suffragettes menaient des combats acharnés en Angleterre mais aussi pour les droits des femmes au travail et l’égalité des salaires.
 
L’année suivante, en mars 1911, un million de femmes et d’hommes manifestèrent pour l’égalité des droits au travail dans plusieurs pays européens. En Russie, en 1913 et 1914, alors que le prolétariat féminin s’était éveillé à la lutte, des grèves et manifestations d’ouvrières eurent lieu en particulier contre les intoxications dues aux produits chimiques dont elles étaient victimes depuis des années.
La déclaration de guerre mit un coup d’arrêt à cette mobilisation des femmes ouvrières. Mais le 8 mars 1917, alors qu’elles formaient plus de 50 % du prolétariat du fait de la mobilisation des hommes sur le front, les ouvrières russes de Petrograd décidèrent de faire grève et de manifester pour « le pain et la paix », donnant le coup d’envoi de la révolution russe. C’est pour commémorer cette lutte des ouvrières que la Journée internationale des femmes fut fixée le 8 mars par le gouvernement soviétique en 1921.
Pour commémorer cette date, la CGTM appelle :
- à se rassembler ce jeudi 8 mars de 8h00 à 13h00 à la Maison des Syndicats.
- à manifester dans les rues de Fort de France au rythme du groupe « Racines »
- à suivre la prestation de l’Atelier théâtre de la CGTM dirigé par José ALPHA.
Et pour clôturer cette journée de mobilisation, les participants pourront s’exprimer après la projection d’un film vidéo qui sera suivi d’un débat.
le 07-03-2018 



La CGTM fait route vers son 14è Congrès

Le XIVe Congrès Confédéral de la CGTM se déroulera au début du mois de juin 2018. Ce Congrès sera, à ne pas douter, un moment privilégié où les principaux sujets concernant la vie et l’orientation des activités de la CGTM seront débattus. A titre d’exemples, le rajeunissement des cadres, la construction des luttes,  les moyens d'action pour un avenir pour la jeunesse, le rapport aux autres organisations syndicales, la place de la CGTM dans le syndicalisme Caribéen et Mondial.
Ce sera également l’occasion, pour les quelques 300 intervenants, de se rencontrer, d’échanger et d’aborder les sujets d’actualités qui touchent de près ou de loin la société Martiniquaise.
Pour orienter son action de façon juste, il est indispensable à l’Organisation syndicale de bien comprendre la situation sur le terrain où elle agit, celui de Martinique, et il est tout aussi nécessaire à la CGTM de regarder vers l’extérieur.
C’est pourquoi, le contexte international, Français, et Martiniquais dans lequel se prépare ce 14me Congrès de la CGTM guidera ses débats pour ensuite déterminer quelle orientation qui devra marquer ses pas pour la période à venir.
D’ores et déjà, tous les Syndicats Confédérés sont invités à s’approprier ce moment phare et à tout mettre en œuvre dans le cadre de leurs débats préparatoires, pour la réussite de ce 14è Congrès.
le 23-02-2018



Le scandale du Chlordécone au niveau de la santé humaine

 
Il est admis aujourd’hui, afin de protéger les populations, de mettre en œuvre la surveillance des lieux contaminées (cartographie des terres, élevages agricoles, espaces maritimes etc…) afin d’une part d’analyser et d’évaluer les cas de dépassement des valeurs recommandées, et d’autre part d’ouvrir l’information à la population et sans doute à terme, procéder à l’indemnisation des professionnels quant à leur manque à gagner.
Cependant, le partie pris de limiter le périmètre de cet empoisonnement à la terre, aux légumes et aux poissons, devient de plus en plus insupportable. Car c’est à souhait que les propos dans ce débat public: pétition, rapport BRGM, conférence de presse, déclarations officielle, intervention de députéetc………cherchent à tenirà l’écart la question de l’empoisonnement présumé au Chlordécone, dont seraient également victimes les ouvriers agricoles.
Pourtant, l’exposition des ouvriers agricoles qui ont pratiqué ou qui pratiquent encore l’épandage, ces produits ne se limitent pas qu’au seul Chlordécone. L’association permanente de produits : insecticide, fongicide, nématicides, défoliant, et d’herbicide font l’effet d’un cocktail de produits phytosanitaires, rendant encore plus dangereux les conséquences d’une contamination.
Alors sans plus attendre, il y a lieu d’engager une étude sérieuse dans le cadre du Nouveau Plan d’Action Chlordécone, afin d’éclairer, sur l’état de santé des ouvriers, ceux qui ont été en relation avec le cocktail de produits phyto, (Nemacur, Mocap, Roundup, Mistral, Vydate l, Curlone, Neoron, Gesapax autosuspensible, Miral 109, Karate Vert, Vydate, Reglone z , R.bix, Fusillade xz, Bullit, Extravon, Ouragan, Texalo, Temik, Regent g 10, Fungaflor), et ce, même à faibles doses !
 
La CGTM réclame que soit entreprise une enquête de santé publique pour les populations ouvrières (ouvriers et familles) également une démarche grandeur nature, d’évaluation des risques dans les entreprises agricoles. Et sans attendre les résultats de cette étude, il importe de dépister les jeunes enfants de ces familles ouvrières afin de les faire traiter.
La CGTM rappelle la défaillance des employeurs sur l’obligation d’information de l’Article R4141-2 du Code du travail mais également le non-respect des exigences du livre 4 du même Code et principalement des Articles L.4121-1 ; L.4121-2 et demande que l’Etat se porte garant d’une véritable enquête au niveau des entreprises agricoles.
Les pollueurs doivent être les payeurs. Il appartient, aujourd’hui, à ceux qui ont profité de la mise en œuvre de cette pollution massive, d’en assumer les conséquences. Pour cela, il y a lieu de mettre en place un fond Fonds d’indemnisation, à l’aune de ce qui a été fait pour l’amiante, au bénéfice des victimes salariés agricoles ou retraités du régime général ainsi qu’à leurs familles.
le 23-02-2018



L’usine du Galion sera finalement raccordée à Albioma

Tout ça pour ça, pourrait-on dire ! En effet, suite à la plénière de la CTM dont le débat promettait de conclure sur une alternative autre que le raccordement de l’usine à Albioma, la querelle entre pro et anti Albioma a rapidement tourné court.
Finalement, entre les deux propositions soumises à l’assemblée, aucune ne remporta la mise. La confrontation se termina par un match nul servi par des palabres sans importances. Ceci, alors qu’il était attendu des échanges fondateurs d’un nouveau projet pour l’alimentation en énergie de l’Usine du Galion.
Les ouvriers du Galion, dans un communiqué ne sont pas allés par quatre chemins. Ils ont rappelé que : « l’option de la réparationde la chaudière proposée par les élus à la plénière du 14 novembre dernier n'a fait l'objet d'aucun échange avec le Conseil d'Administration et les Instances du personnel de l'Usine du Galion. Les coûts (aucun devis) et les délais annoncés pour cette réparation sont irréalistes et ne permettent pas d'assurer le fonctionnement fiable et durable de la chaudière ».
Ils ont confirmé que pour eux : « L'option couplage attendue à la centrale thermique en proximité est la seule solution viable et durable permettant d'assurer la campagne 2018 et les autres à venir à des coûts maîtrisés et raisonnables, permettant de résoudre les problèmes sanitaire, sécuritaire, économique et écologique. Ceci avec la mise en oeuvre du plan de modernisation de la sucrerie, avec des fonds européens (FEDER et FEADER), acté par son conseil d'administration et en cours d'instruction à la CTM dont nous sommes toujours en attente de validation. Le coût de modernisation sera bien moindre que le coût de la réparation et la mise aux normes de la chaudière. Cette modernisation rendra le Galion plus performant et fiable »
Les politiques de l’assemblée ont franchement déçu tous ceux qui suivaient les débats. Ils n’ont rien fait d’autre que « blablater » une journée entière avec des argumentations sans aucun intérêts pour en fin de compte conclure, « Circulez il n’y a rien à voir le Conseil d’administration du Galion a déjà pris sa décision le Galion sera donc raccordé à Albioma » !
Il leurs a sans doute échappé que le spectacle qu’ils ont proposé dans la plénière était non seulement décevant mais également propre à attirer non seulement l’ironie mais le mépris de ceux qui écoutaient ce jours-là !



L’Apa, comment ça fonctionne ?

L’allocation personnalisée d'autonomie (Apa) permet de financer une partie des dépenses nécessaires au maintien à domicile des personnes âgées dépendantes.
Pour qui ?
L’Apa est destinée aux personnes âgées d’au moins 60 ans. Pour pouvoir y prétendre, elles doivent :
 • être rattachées à la grille Aggir (autonomie gérontologique groupes iso-ressources) qui définit un degré de dépendance de 1 à 4 ;
 • résider soit à domicile, soit chez un proche, soit chez un accueillant familial, soit dans un établissement dont la capacité d’accueil est inférieure à 25 places, soit dans une résidence autonomie (anciennement « foyer-logement ») ;
 • habiter en France de manière stable et régulière.
Pour quoi ?
Aux personnes classées dans l’un des groupes 1 à 4 de la grille Aggir, un plan d’aide est proposé, qui recense les besoins et l’ensemble des dépenses nécessaires au maintien à domicile. Par exemple :
 • rémunération d’une aide à domicile ;
 • aides concernant le transport ou la livraison de repas ;
 • aides techniques et mesures d’adaptation du logement ;
 • recours à un ou plusieurs dispositifs de répit : accueil temporaire (en établissement ou famille d’accueil), relais à domicile, etc.
Le dossier
Il est à retirer auprès de la mairie (Ccas) de la commune où réside le bénéficiaire, du département, ou d’un point d’information local dédié aux personnes âgées. Après réception, une équipe médico-sociale se charge d’évaluer le degré de perte d’autonomie, ainsi que le besoin de répit des proches aidants. Elle effectue une visite à domicile.
Le montant de l’aide
Le montant mensuel de l’Apa dépend du degré de dépendance du bénéficiaire :
 Selon ses revenus, une partie peut rester à sa charge.
Le versement
L’Apa est versée directement au bénéficiaire.
Des exceptions sont possibles :
 • une partie peut être versée au service d’aide à domicile ou à l’organisme qui fournit l’aide technique, réalise l’aménagement du logement ou assure l’accueil temporaire ou le répit à domicile.
 Après décès du bénéficiaire, l’Apa n’est pas récupérable sur la succession.


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