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Aujourd’hui, de nombreuses difficultés se font jour pour les travailleurs des officines en pharmacie, et ces problèmes sont en lien directe avec la dégradation de leurs conditions de travail. Ces complications concernant souvent les horaires de travail, car certains pharmaciens ferment leurs officines le soir de plus en plus tard et les employés se trouvent par conséquent confrontés à des problèmes d’insécurité le soir très tard surtout lorsque les entreprises sont implantées dans des quartiers de Fort de France, où la délinquance déclenche quotidiennement la chronique judiciaire. Ces préoccupations s’amplifient lorsque certains pharmaciens qui disent ne pas avoir d’argent, mais qui ouvrent des parapharmacies sans surveillance, poussent à faire des heures supplémentaires qui ne sont pas payés sous le fallacieux prétexte que : » c’est pour le bien de l’entreprise ». ! Ces mêmes employeurs souvent s’opposent à mettre en place les élections de représentants du personnel, sauf quant ils ont l’opportunité de choisir eux-mêmes ceux ou celles qui seront élus ! Sur le volet social, se trouve la question des tickets déjeuner, ces gens là vous l’attribuent ou décident de vous l’enlever quant bon leur semble, et surtout au bénéfice d’un changement d’horaire astucieux, ceci, sans tenir compte que la loi protège les avantages déjà acquis par les salariés. Voilà des sujets qui inspirent bien la nécessité de se battre et qui montre qu’il y a encore beaucoup à faire pour que dans ce secteur d’activité soit respecté le droit des travailleurs. C’est aussi quotidiennement que les salariés vivent dans un climat de chantage à l’emploi sous prétexte que la crise rend les affaires difficiles. Mais aujourd’hui, les mentalités changent et les travailleurs de ce secteur se rendent compte qu’ils sont suffisamment nombreux pour contester ce traitement scandaleux de leurs employeurs et pensent qu’ils sont aujourd’hui en mesure de faire respecter une meilleure application du respect de leur contrat de travail. |