Obligeons les digirigeants de la grande distribution à respecter les accords sur les prix BCba |
|  | La population se plaint du fait que les dirigeants de la grande distribution ne respectent pas les accords passés avec le K5F sur la baisse des prix sur 400 articles. Cependant le travail de contrôle se poursuit par les comités de contrôle, mais il importe aussi que la population dans son ensemble se mobilise pour obtenir le respect de leurs engagements par ces gens là et une véritable amélioration de la situation. Ecoutons les explications de la secrétaire générale : G. JOACHIM-ARNAUD |
|
La CGTM appelle les travailleurs martiniquais à être pleinement solidaires avec le peuple haïtien victime du tremblement de terre et de la misère |
|  |  |
Nous sommes meurtris, tristes mais révoltés sur les conséquences du séisme qui a frappé Haïti. L’immensité des dégâts, les milliers de morts sont pour une grande partie liée à l’état de pauvreté d’Haïti où les masses sont inlassablement exploitées , où les richesses produites même dans ce pays indépendant servent à accroître celles de la bourgeoisie haïtienne mais aussi celles de multinationales américaines ou autres et où les deniers publics ne sont pas utilisés pour organiser une vie digne pour la communauté humaine qui y vit. Les Etats riches de la Planète peuvent très rapidement construire des routes, des abris, des hôpitaux, des cuisines … Ils peuvent installer des épurateurs d’eau, acheminer des vivres. Ils en ont les moyens et ils en sont capables ! Ils nous l’ont prouvé quand il s’agissait de s’installer en IRAK pour la guerre, pour ne citer que cela ! Exigeons que les Etats riches USA, Allemagne, France, Angleterre, Japon… débloquent des moyens conséquents pour aider le peuple haïtien. La solidarité dans notre camp ne sera pas vaine. La CGTM appelle d’ores et déjà les travailleurs et ses membres à se tenir prêts à apporter concrètement leur solidarité. |
|
La Commission Exécutive de la CGTM arrête sa position sur le changement de statut |
|  | A propos de la prochaine consultation sur l’évolution institutionnelle de la Martinique. La CGTM n’a pas vocation à donner des consignes de vote lors des élections et encore moins lors d’une consultation. Cependant, en tant qu’organisation de lutte des travailleurs, elle doit éclairer ceux-ci sur ce qui est en jeu, les aider à déterminer où se trouvent leurs véritables intérêts. En particulier, dans cette campagne, les débats juridiques sur le contenu, les bienfaits et les limites des articles 73 et 74...Lire la suite |
|
Les chefs d'entreprise les plus en vue de Martinique interpellent le tribunal, ce n’est rien d’autre qu’une déclaration de guerre au mouvement social ! |
|  |  |
Des chefs d'entreprise parmi lesquels on trouve : Hayot, Fabre, Huygues- Despointes, Aubéry, De Gentile, pour ne citer que les plus influents, ont décidé de saisir le tribunal administratif afin d'obtenir une large indemnisation du préjudice commercial enduré disent-ils pendant la grève de février. Ces gens reprochent au préfet de Région, représentant de l'Etat, de ne pas être intervenu pour libérer les nombreux barrages érigés par les grévistes du K5F aux abords des zones industrielles et commerciales. Pour cela ces patrons, ont déposé 34 requêtes devant le juge du tribunal administratif. Et ils demandent aujourd’hui, que l'Etat participe totalement à l'indemnisation de leurs pertes ! On assiste ainsi à une levée de boucliers en règle du grand patronat qui veut ainsi créer un précédent, qui d’une certaine façon s’attaque à la grève et aux blocages qui en sont les conséquences. Leur action à pour but d’établir une jurisprudence qui par la suite fera admettre le principe que c’est à tout le monde de payer les conséquences, chaque fois qu’un mouvement social portera préjudice à leurs intérêts de grands possédants. Pour la mise en scène, un concert de plainte se joue avec grand orchestre. Les propos servis sont du genre : « non assistance à entreprise en danger », « Les entreprises sont aujourd'hui exsangues » ou encore « on ne sort pas indemne de plusieurs jours de blocage » ! L’aide du quotidien local leur est acquis, toujours aussi fidèle et prêt pour de loyaux services, le journal donne de la plume et titre : « le préfet devra-t-il faire le chèque ?». Comme s’il allait de soi qu’une démarche aussi répugnante soit acceptable pour ses lecteurs ? Mais si d’une manière générale en matière d’infraction la responsabilité de l’Etat se trouve engagée, que dire lorsque ces mêmes personnes qui dénoncent, violent à tire-larigot : -Les textes et règlements en n’appliquant pas le minium du code du travail. -Le versement de la retraite complémentaire aux ouvriers agricoles. -Les conventions collectives qu’ils se complaisent à ignorer. -Les négociations obligatoires dont ils font fi. -La régularité des procédures par des licenciements abusifs. - L’usage des contrats précaires par abus au mépris de l’emploi permanent. -Le respect du versement de la prime de vie chère due depuis le mois de mars. Sans évoquer les super profits qu’ils réalisent quand ils bénéficient des subventions accordées par l’État sans le respect des contreparties, des bas salaires donnés aux salariés au détriment de leurs droits acquis, du détournement permanent de l’usage des contrats d’apprentissage au préjudice des jeunes salariés. Ils ne disent rien de tout cela, ni de leurs comptes, ni de la façon dont ils présentent leurs bilans pour mettre leur fric à l’abri, tromper le fisc et les organismes sociaux. Mais peut être bien qu’à leur tour il faudra qu’ils subissent, car ils sont eux des vrais professionnels de la transgression des lois et règlements. Il y a là matière à porter plainte, sans trop se faire d’illusion, contre tous ces gens qui ne sont pas à une menace près, chaque fois qu’un mouvement social légitime se déclenche en Martinique. Mais déjà sans savoir s’ils seront inquiétés, sans même attendre si le gouvernement, son administration et sa justice se montreront cléments et à leur service, les couches laborieuses, les travailleurs, les jeunes, les chômeurs et les retraités peuvent toujours faire savoir que de telles manœuvres à usage d’intimidation n’agiront en rien sur leur volonté. Et que quelle que soit l’issue de ce procès provocateur, les masses pauvres de gens ordinaires continueront à se faire entendre en occupant les rues, les boulevards et en bloquant les zones industrielles et commerciales, si ce sont les seuls moyens qu’ils leur restent pour faire entendre leur colère et leurs revendications. |
|
EDITO : Exigeons des garanties pour choisir ! |
|  |  |
La population laborieuse aura à participer à la consultation du 17 janvier 2010. La première question posée portera le 17 janvier sur l’approbation pour un changement institutionnel s’appuyant sur l’article 74. D’abord nous pouvons affirmer que les modifications de statut quelles qu’elles soient n’ont pas de conséquences sur la nature ni sur l’organisation de la société dans laquelle nous vivons. Ce sera toujours une société basée sur une économie de marché où ceux qui ont le pouvoir réel sont ceux qui détiennent le pouvoir économique c'est-à-dire les capitalistes les plus riches. Donc ne nous laissons pas abuser de déclarations dithyrambiques pour faire croire le contraire. La CGTM est par ailleurs pour un statut permettant aux travailleurs et masses laborieuses de diriger elles-mêmes les affaires de leur pays. Cette question n’est pas à l’ordre du jour dans la conscience des masses et ce n’est pas la question posée. Cependant, un certain nombre de salariés, de chômeurs et retraités sont favorables à ce qu’il y ait un pouvoir local en Martinique et sont partisans de l’article 74. La CGTM est solidaire de ces travailleurs mais les invite avant de prendre l’option de 74, à exiger des garanties publiques sur le respect des droits acquis et sur la politique qu’ils mèneront s’ils sont élus. Seront-ils d’accord pour mettre les compétences, les moyens financiers et autres de la collectivité au service des masses laborieuses en priorité ou mèneront-ils une politique en faveur des capitalistes quelque soit leur nationalité ? Il est important que partout les travailleurs, la population laborieuse les incitent à se prononcer clairement sur ces points et avant le vote. La CGTM poursuit des réunions débats sur cette question et se prononcera à la suite d’une Commission Exécutive. |
|
SARKOZY NE REPOND PAS AUX REVENDICATIONS DE LA POPULATION |
|
 |
Ainsi après la tenue des états généraux, le conseil interministériel consacré exclusivement à l’outre mer, c’est SARKOZY lui-même qui, par la tenue de sa conférence de presse, a amplement légitimé, si besoin était, la mobilisation de la population laborieuse et des masses populaires de février mars. Ce sont donc 137 nouvelles mesures que le président de la république, a annoncées. Après les 323 décisions arrêtées au sortir de la crise, on peut affirmer, n’en déplaise aux esprits chagrins, que cette mobilisation a été bien plus efficace que des dizaines d’années de débats et d’interventions parlementaires. Néanmoins, nous pouvons affirmer que la France est dirigée par un politicien atteint de surdité et de cécité dés qu’il s’agit de l’expression des couches les plus défavorisées de la population, que ce soit à Fort de France, à Pointe à Pitre, ou à Clichy Sous -Bois. Aucune des mesures annoncées ne répond aux revendications les plus immédiates et les criantes de celles et ceux qui ont manifestés pendant plusieurs jours dans les rues de Fort de France en février mars ; Rien sur le pouvoir d’achat, rien sur la jeunesse, rien sur l’emploi, rien sur les retraités, rien sur les minima sociaux, rien sur la petite enfance, rien pour les personnes souffrant d’un handicap, rien sur les effets de la chlordécone, … tout juste quelques mesurettes concernant un GIR groupement interrégional chargé de surveiller l’évolution des prix mais sans aucun moyen de répression, un sous préfet à la cohésion sociale et à la jeunesse, … pourquoi faire, avec quels moyens ? de nouvelles aides au secteur du tourisme, sans aucune évaluation des aides déjà accordées et ce, sans aucune contre partie, … Cette conférence de presse qui fait suite à la restitution des états généraux, justifie à posteriori, notre refus de participer à cette tentative de récupération politicienne de la grave crise sociale que nous avons connue. Et tous ceux qui attendaient du président de la république, une quelconque amélioration de leur sort, en sont pour leurs frais. Au bout du compte, tout ce que nous avons obtenu durant cette période, l’a été grâce à notre mobilisation, à notre organisation, à notre détermination, grâce aux blocages des zones commerciales et industrielle et des principales entreprises. A bon entendeur …. J-J LAMAIN |
RSTA: REVENU SUPPLEMENTAIRE TEMPORAIRE D'ACTIVITE |
|  | Vous avez droit au RSTA ? Prouvez le ! Nous avons mené une lutte sans précédent et nous avons obtenu une prime de vie chère de 200 € net (collectivités territoriales entre 45 et 70 € ; employeurs entre 30 et 100 € et l'État 100 € net). Aujourd'hui nous constatons que si dans bon nombre d'entreprises le versement à été fait avec effet rétroactif d'autres refusent d'appliquer l'accord tel quel et veulent à tout prix amputer de la somme de certaines cotisations. De plus les collectivités semblent avoir oublié la part qu'ils devaient verser. Selon le recensement, de l'État nous devrions être 70 000 en Martinique à recevoir la fameuse enveloppe contenant un formulaire de demande RSTA. En tout état de cause il semble que le mot NET pose problème tant aux entreprises qu'à l'État. En effet, il n'est plus question de 100 € net mais brut c'est à dire moins 0,5% de CRDS ce qui nous ramène à 99,50 €. Sans oublier toute la paperasserie, le temps pour remplir le formulaire, les photocopies à faire, les coordonnées bancaires à fournir, téléphoner, voire même se déplacer il faut que l'État soit sûr que vous voulez ce supplément de revenu. Vous avez droit au RSTA donc prouvez le ! Alors que quand il s'agit de nous vider les poches aucun document n'est exigé. Toute la démarche pour bénéficier du RSTA ressemble presque à un parcours du combattant car il vous faudra justifier à chaque fois, chaque mois votre droit au RSTA. Nous le savions déjà rien n'est jamais simple pour les salariés, une lutte cache encoreune autre lutte. Espèrent-ils nous décourager en multipliant les démarches... Malgré ce non respect manifeste des accords signés nous devons avoir ce pour quoi nous nous sommes battus. ALORS TOUS A VOS FORMULAIRES ! ET DEMANDEZ SINON VOUS NE RECEVREZ PAS !
Respé épi Solidarité pou Travayè
Quelques infos pratiques sur l'application du RSTA En cliquant sur le lien suivant du journal Frances-antilles, en ligne,, retrouvez quelques info pratiques sur l'application du RSTA en Martinique. France-antilles du 10-07-2009 |
La CGTM a tenu sa première Commission Exécutive le 9 janvier 2009 |
|  |  Cliquez sur l'image pour accéder à la vidéo |
La secrétaire Générale Ghislaine JOACHIM-ARNAUD évoque les différents sujets débattus. |
|
La CGTM a rassemblé des travailleurs pour débattre le 7 octobre : la crise financière et ses conséquences, quelles attitudes quelles réactions ?
Les réactions et commentaires d'un travailleur ayant participer à cette réunion.  | | Accédez à la vidéo |
Des travailleurs ont défilé sous la pluie. |
|  | C’est sous une pluie battante durant toute la matinée que la manifestation du 1er mai s’est déroulée. Les manifestants ont voulu montrer leur détermination pour faire respecter leurs acquis issus de la grève générale du 5 février, à savoir les accords sur les augmentations des salaires, la baisse des prix etc . Sur un podium installé sur le boulevard général de Gaulle et juste avant le départ du cortège, des représentants de chaque organisation syndicale ont successivement pris la parole pour dénoncer la politique patronale et du gouvernement contre les travailleurs. Appelant les travailleurs à rester mobilisés pour défendre leurs droits, combattre le chômage, la vie chère et lutter pour de véritables augmentations de salaires.Ensuite, les manifestants au nombre de 2000 environ sont partis de la Maison des syndicats aux environs de 11 heures, malgré la pluie dans les rues de Fort de France. Par ordre successif et derrière la banderole de l’Intersyndicale, les cortèges des treize organisations syndicales ont défilé. On pouvait noter également la présence des organisations politiques, à savoir : Combat Ouvrier (C.O) qui a aussi tenu un stand politique sur le boulevard. Le Parti Progressiste Martiniquais (PPM), le Mouvement Indépendantiste Martiniquais (MIM), le Rassemblement Démocratique Martiniquais (RDM), le Pati Kominist ek Socialist (PKLS) ainsi que l’Assaupamar et le (SETIM), mouvement des travailleurs indépendants, membres du Collectif Durant tout le parcours les manifestants ont repris les différents slogans qui étaient lancés pendant la grève générale du 5 février, à savoir : Matinik sé ta nou, Matinik sé pa ta yo. An bannd’ profitê, vôlê nou kê fouté yo déwô. Baissez les prix, augmentez les salaires. Sé koumansé nou koumansé, nou pêkê moli ba yo. Après 2 heures de marche les manifestants ont terminée leur marche en chantant « tchê nou blendé », notre cœur est blindé. Après la manifestation, devant les différents stands installés sur le boulevard la population a pu, se désaltérer, discuter avec des militants syndicaux et politiques et aussi déguster des plats. La journée s’est terminée par la prestation chaleureuse des artistes solidaires, certains très connus, comme Elie Pennont ou Joby Bernabé, et d’autres encore. En tout cas une journée riche et intéressante malgré le mauvais temps. Car cela n’a pas découragé les présents qui ont tenu à marquer la journée du 1er mai, mais encore à échanger entre eux et à débattre sur leurs problèmes.
|
Manifestation samedi 21 JUIN 2008 à l'appel de la CGTM, CDMT, CGTM/FSM, CSTM, UGTM, UNSA
|
|  | INTERSYNDICALE : CDMT – CFTC - CGTM – CGTM/FSM – CSTM UNSA –UGTM TOUS PRESENTS TOUS A LA MANIFESTATION SAMEDI 21 JUIN 2008 à 9 H à LA MAISON DES SYNDICATS Le gouvernement au service du patronat et des exploiteurs riches et très riches prend régulièrement des mesures qui attaquent les salariés, les retraités et chômeurs dans tout ce qui entre dans leur vie quotidienne. On assiste à : - La baisse sans précédent du pouvoir d’achat (hausse des produits alimentaires, du gaz, de l’essence, des loyers….) - La suppression d’emplois dans le privé (hôtellerie, bâtiment, commerce, agriculture) - La suppression de postes dans le public (Education Nationale, Santé, Poste, Impôts…) - L’allongement de la durée de cotisation (41 ans au lieu de 40 ans) - La remise en cause des 35 heures - La diminution de la couverture sociale par le biais de franchises médicales imposées - Le développement de la précarité, - La transformation d’emplois statutaires en emplois précaires, - La déréglementation de la durée du travail, - Les restrictions dans les Services Publics (Hôpitaux, Education, Transport) - Le renforcement des sanctions contre les chômeurs, - La remise en cause de la loi actuelle sur l’augmentation du SMIC Les Centrales Syndicales CDMT, CGTM, CGTM/FSM, CSTM, UGTM, UNSA réunies le 6 Juin 2008 à la Maison de la Culture du Lamentin appellent à une manifestation de rue pour protester contre cette politique qui fait du tort aux masses laborieuses. Soyons nombreux Samedi 21 Juin à dire NON à toute cette politique désastreuse pour notre niveau de vie et notre qualité de vie. Samedi 21 Juin 2008 à 8 Heures affirmons tous ensemble notre volonté à agir et obtenir : Le droit des Martiniquais de vivre et travailler au pays La reconnaissance pleine et entière du fait syndical Martiniquais La réouverture des négociations de branches La transformation des emplois précaires en emplois stables, durables et statutaires dans le privé comme dans le public. La formation et la reconversion des travailleurs en vue d’occuper les emplois dans les secteurs émergents Un service public dans l’intérêt de tous Une augmentation des salaires pour revaloriser le travail et permettre aux salariés de vivre décemment La revalorisation des pensions des retraités Un système éducatif réellement au service de la population L’amélioration générale des conditions de travail, de santé, de vie et l’arrêt La prise en compte intégrale par les employeurs et la caisse générale de tous les accidentés du travail de l’amiante et de tous autres produits dangereux IMMEDIATEMENT dans toutes les entreprises de moins de 50 salariés, exigeons des négociations sur la prime exceptionnelle pour tous pouvant aller à 1000€. Toupatou annou an lari a ! Sammdi 21 fok di non, nou pa dakô épi Sarko ! Pou miziré fos nou ! Pou nou rivé fè dot konba ! TOUS PRESENTS TOUS A LA MANIFESTATION SAMEDI 21 JUIN 2008 à 9 H à LA MAISON DES SYNDICATS Le 9 juin 2008
|
Pourquoi le site Internet de la CGTM? |
|  | Le développement de la société de l'information nous engage tous à adapter nos pratiques aux exigences de nos interlocuteurs que sont les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, en premier lieu, mais également aux acteurs économiques, institutionnels, sociaux et culturels qui sont concernés par ces évolutions. Comme hier et plus encore aujourd’hui, la CGTM joue un rôle important dans les relations du travail et agit par la même sur les problèmes de la société Martiniquaise dans son développement. Les organisations syndicales dans leur ensemble, sont de plus en plus sollicitées pour intégrer non seulement des espaces paritaires, mais également des espaces qui entendent faire vivre la démocratie sociale à travers le dialogue social territorial. On assiste donc à une volonté de moderniser le rapport social autour des questions liées au travail, à l’emploi, au développement de la Martinique. Dès lors, il apparaît nécessaire d’inscrire cette modernisation, tant dans les pratiques que dans les nouvelles techniques de communication. La mise en service d’un site Internet est appelée à renforcer et renouveler les activités de communication du syndicat avec les instances paritaires, les corps institués, les administrations, les salariés et plus largement la population martiniquaise. Notre démarche contribuera à : - Une meilleure information de l'adhérent ou du salarié, sur l'évolution du contrat de travail, du contexte social … - Une amélioration des relations avec d'autres organisations, tant au plan régional, de la Caraïbe, de l'Amérique Latine qu’international. Mais également, dépositaire de l'histoire de l'action syndicale en Martinique depuis 1936, la CGTM souhaite mettre cette mémoire collective à la portée de la population laborieuse. Il ne nous reste plus qu’à souhaiter que la mise en service de ce site Internet réponde à l'ensemble de ces préoccupations.
|
22 Mé 2008...D'autres combats pour notre émancipation
|
|  | C’est la lutte et non pas le vote des esclaves qui a mis fin radicalement à un système d’exploitation inique, le système esclavagiste, le 22 Mai 1848 en Martinique. Pour reconnaître cette date, il a fallu la lutte et la mobilisation plusieurs années de suite des travailleurs qui ont fait grève, ont manifesté dans les rues... Il a fallu aussi la mobilisation de l’opinion publique et l’implication de différents courants politiques. Et le 22 Mai est devenu un jour férié pour le peuple, la population laborieuse de Martinique. C’est aussi l’ensemble des combats des peuples « d’Outre Mer » qui ont conduit à la manifestation du 10 Mai en France. Oui tous ces combats, après la révolution anti esclavagiste étaient nécessaires, pour se commémorer, notre histoire. Mais aujourd’hui, les exploités souffrent de bas salaires, de chômage, de précarité, de logements insalubres, de services publics dégradés. Les exploités et la population laborieuse ont besoin de services publics fonctionnels, modernes et gratuits dans l’Education, la Santé, le Transport…. Aujourd’hui les exploités, les esclaves modernes, dénommés les salariés sont tributaires d’un système économique anarchique cynique, le système capitaliste. A l’échelle internationale, les producteurs de ce système qui sont majoritairement des salariés, créent suffisamment de richesses pour satisfaire les besoins de l’humanité. Mais du fait de la propriété privée des moyens de productions ils en sont privés et doivent pour l’immense majorité vivre dans la misère, la pauvreté et le dénuement. Les esclaves modernes d’aujourd’hui les salariés devront se battre comme ceux de 1848 pour s’émanciper du capitalisme. La CGTM invite les travailleurs à réfléchir à ces questions, à en débattre pour préparer les luttes nécessaires pour arracher des moyens conséquents pour vivre décemment au 21ème siècle, en attendant de transformer par une révolution, l’économie de marché, le système capitaliste. |
|